Michaël
Roch est né en 1955, à Washington, D.C. ; c’est un chanteur
et guitariste de blues qui joue dans le plus pur style du Piemont
Blues. À la fin de années 80’s, il s’expatrie au
Royaume-Unis où il crée, avec l’écrivain et historienDr
Paul Olivier, l’Association Européenne du Blues dont il
actuellement le président et qui a pour but de faire, dans le monde
mais essentiellement en Europe,la promotion de la culture
afro-américaine à travers le blues. Michaël a également présenté
en 2003 «Deep Blues », une série en trois volets à
propos du blues, sur les ondes de BBC Radio 4.
Discographie :
-1993.
Is Me Not Got No Home.
-1997,The
Blinds Of Life.
-2000.
Bonne nouvelle Blues.
-2003.
Cypress Grove.
-2006.
I Betcha.
-2010.
Innocent Child.
Tous
ces disques sont parus sur le label : Stella Independant
Records.
et
c’est le beat de B.B. King qui secoue les rats.
Sur
la banquette de moleskine du bus Greyhound
tu
fonces à travers les ténèbres
à
la poursuite de Sheena
qui
s’en est allée en avant.
Francis Carpentier
Notes :
Makoto
Ayukawa est né en 1948 à Fukuoka au Japon ; guitariste,
chanteur et compositeur il forme en 1978 le groupe Sheena & the
Rokkets dans lequel il recrute sa femme Etsuko au chant. Très vite,
après un tout premier album, sur lequel ils figurent une excellent
reprise de : You
Really Got Me de The
Kinks, Ils deviennent
l’une des formations les plus populaires du
Mentaï Rock. Leur
style est une musique à la croisé de la pop et du rock avec une
dimension kitsch. De 1979 à 2008, ils sortent 17 albums et une
quinzaine de compilations.
Makoto
Ayukawa a réalisé 2 disques en solo …
[Kool-Solo [1992] et London session #1 & #2 [1993] excellents
albums de reprises rocks, rythm’n blues et blues enregistrés avec
les complicités de Wilko Johnson et des fidèles, bassiste, batteur,
de ce dernier. Il existe aussi un disque en public, au Japon, qui
pète le feu.
STRANGE STRINGS MUSIQUE ET DEBORDEMENTS STRANGE STRINGS
À
Christoph' Bruneel
qui m'a fait découvrir cet enregistrement
Puis
CELA déborde verticalement de partout la Musique ne serait plus
qu'une question de chutes autour de tout ce qui fait du son mais les
sonorités rechignent à accepter d'épouser la psalmodie verticale
en crissements frottements ou pincements des cordes mais pas
seulement il y a les réceptions de l'auditeur pour l'ensemble qui
n'est pas si horrible à entendre et à accepter si on chute toujours
aux verticales des sons de percussions diverses et comme des tôles
métalliques que s'autorise à ouvrir l'esprit à une Musique non
rigidifiée par des codes qui excluent le chaos mais l'on agite
secoue maltraite puis arrive un chant de gorge sans mot qui semble
vouloir s'enrouler de chaos véritable ceux de juxtapositions de
sonorités et d'interventions d'instruments qui livrent leur
invisible matière secrète dans un cosmos éphémère car le temps
de la durée des morceaux de Musique ne seraient pas de la Musique ?
Que du bruit ? On peut introduire ici un débat qu'est que
désire et conçoit le musicien SUN RA puis tout se poursuit
recommence et il me semble que la Musique si l'on se réfère à
l'harmonie et au chaos dans l'univers n'est-ce pas CELA ? Mais à
quoi bon répondre que ce soit vraiment à la vertical comme des
horizons d'attentes vertigineux sans aspérités réelles donc
puisque le travail de SUN RA est là a nous faire entendre que la
Musique n'est plus que des éclats de percussions qui sautent à la
vertical le long des parois d'un mur des sons bien nommés aussi
l'écouter finalement de la sorte on a le droit de prendre CELA comme
des empilements de questions de chutes verticales à moins que ce
soit des montées de colonnades sonores car on peut STRANGE STRINGS
de SUN RA aujourd'hui en être acheteur potentiel de ce disque qui a
bien du mal a se le procurer car visiblement ce que la majorité des
personnes considéreraient comme toujours écoutable pour peu
qu'elles trouvent des oreilles qui acceptent de l'entendre anomalie
honteuse dans l'histoire de la Musique auraient bien des difficultés
à se le procurer à l'accueillir dans son développement son
élévation ou sa chute ce qui revient au même ce serait un prix
tout à fait raisonnable et c'est le même tarif pour celle ou celui
qui pensent que cette Musique donc est juste une histoire d'adoption
ou de refus mais ne pas parler d'ouverture ni de fermeture de
personne puisque l'ensemble d'une manière conventionnelle rassure en
fonction des leçons d'esprit de tolérance ou d'intolérance
d'éducation à être sensibilisé ou insensibilisé c'est plutôt
des certitudes que l'on prend bien soin de justement bien respecter
mais ici ce n'est pas le cas de juste de se laisser porter et là en
l'occurrence des sonorités qui rechignent de par la volonté
d'harmonie sont toutes à fait harmonieuses en dissonantes
cacophonies alors pourquoi est-il plus que toutes autres chose
écoutables de toutes les manières toute chose se procure car
visiblement ce que la majorité des personnes considéreraient comme
n'est pas valoir plus que leur créateur SUN RA d'être dans un
agencement conventionnelle qui viendrait surprendre puisque CELA
déborde de partout dans la dissonance le décalage la dés-harmonie
bien que cet irraisonnable c'est toute une chose difficile de trouver
et pouvoir acheter ce disque plutôt qu'un autre qui se vend bien
mieux
pourquoi Xtoph' ?
Note :
Herman Poole Bloust alia SUN RA [1914-1993] est un compositeur , pianiste, multi-clavériste et chef d'orchestre de jazz américain. Sun Ra est célèbre pour ses compositions audacieuses dont on peut affirmer que certaines vont bien au delà du free-jazz et ses performances étaient phénoménales autant pour l'étrange 'philosophie cosmisque' qu'il prêchait que la dimension expérimentale de sa Musique. À la tête de son 'Arkestra', il a enregistré plus de 200 disques sur son label : Saturn, depuis la fin des années cinquante.
Sa 'philosophie' de dimension mystique et cosmique a eu un impact prépondérant sur l'ensemble de son oeuvre.
Mon
copain le ministre me racontait que quand il était petit
Avant
l’arrivée des Blancs qui l’ont envoyé à l’école
Il
jouait dans la jungle avec ses cousins les gorilles du village d’à
côté
Comme
si je ne savais pas qu’il avait passé toute son enfance Neuilly
Mais
quand histoire d’avoir quelque chose à dire
Je
lui ai parlé de ce type qui élevait des bisons d’Amérique
Dans
sa ferme près de chez moi en Normandie
Il
s’est fâché en croyant que je me fichais de lui
Figurez-vous
que c’est comme ça que j’ai appris
Que
pour gouverner un pays
Mieux
vaut ne pas connaître la vérité
Jamais
je n’aurais mis les pieds en Australie
Si
Christian Edziré Dequesnes ne m’avait pas expédié là-bas
Sur
un C.D. de Stoneking
A
vrai dire je n’ai pas eu le temps de fréquenter les kangourous
Je
me suis retrouvé à l’arrière d’un trente-cinq tonnes déglingué
Qui
traversait le Congo en suivant le Mississippi
Et
j’ai yodlé avec un lion sympa qui jouait du banjo
La
chaleur aurait rendu fou n’importe qui
Et
l’eau flanquait la colique
Nous
buvions du rhum de Marie-Galante
Et
puis tout d’un coup un gros singe mal léché
M’a
chargé de chaînes et de boulets
Rien
que pour m’empêcher de parler
Après
que je me sois perdu en vain sur les berges des songes
Après
que je me sois cassé le dos pour rien dans la mine aux cauchemars
Après
que les bien-assis se soient débarrassés de mes gribouilleries
Dans
les flammes de l’enfer de leurs médiocres certitudes
Après
qu’ils m’aient en souriant benoîtement condamné
A
la solitude d’un désert glacé
Il
ne me restait plus qu’à m’enchaîner jusqu’au jour du jugement
dernier
Au
fond d’une bouteille de 75 centilitres
Et
puis ce blues qui danse le calypso
Dans
les rues de la Nouvelle Orléans
M’a
tiré de là à coups de trombone et d’hélicon
Et
j’ai compris que même les aveugles
Ont
juste besoin d’un rêve pour y voir clair
Christophe
William Stoneking est un guitariste, joueur de banjo et
auteur-compositeur australien. Né en 1974 à Katherine, il a été
élevé par son père dans la communauté Aborigène de Dapunge
jusqu’à l’âge de 9 ans puis ils déménagent à Balmain dans la
banlieue de Sydney. Il apprend la guitare à l’âge de 11 ans puis
forme son premier groupe à 13 ans. Dès 1991, il donne des concerts.
En 1997, il débute sa carrière de guitariste et chanteur de blues
en solitaire et l’année suivante il enregistre un premier album
dans le pur style Prewar Blues [Blues paru avant 1945]. En
1998, il forme le groupe The Blue Tits. En 2005, il donne à
nouveau des concerts en solitaire et enregistre son album King
Hokum, Titre qui deviendra le nom du label dont il va être
l’instigateur.
À
ce jour, C.W. Stoneking réside à Melbourne et a fondé un nouveau
groupe : Primitive Horn Orchestra.
Discographie :
C.W.
Stoneking / [1998] Sur un label indépendant.
C.W
Stoneking and The Blue Tits [live] / [1999]
Sur un label indépendant.
Mississippi
and Piedmont Blues [1927-1941] / Sur
King Hokum Records.
King
Hokum / [2006] Sur Low Transi Records.
Jungle
Blues / [2008] Sur King Hokum records.
Gon’
Boogaloo / [2014] Sur King Hokum
records.
En
2009, C.W. Stoneking a contribué à Hiram
and Huddie – Vol.1 et 2, compilations
parues surHillgrass
Blue Billy Records.
C’est
ta voix qui excite un ressort de guimbarde C’est ta voix qui
martèle les / tambours du Bronx
C’est
ta voix qui sonne les trompettes de la révolution zapatiste
Et
les cloches de l’enfer se bousculent sous les voûtes de l’iceberg
Lui
qui n’a pas de tombe
Lui
le sinistre épouvantail pendu à un arbre glacé
De
la forêt de cristal
Dans
le demi-jour blême du soleil de minuit
Chante
pour qu’il reste outre-mort une fois pour toutes
Chante
pour qu’il ne revienne plus apporter son enfer sur la terre
Ploc-ploc-ploc-ploc
la pluie goutte sur le champ de coton
Chante
pour que jamais le fouet d’un commandeur ne me zèbre le dos
Il
gémit le serpent il n’est ni blanc ni noir
Ni
diable ni bon dieu mordre c’est son destin
Il
gémit le serpent pleure de repentir
Mais
ses remords n’y peuvent rien
C’est
la douceur du printemps qui a fait fondre la neige
Et
la crue de son âme qui a tout emporté
Range
ton couteau mon frère
Range
ton couteau si tu ne veux pas t’en servir
Et
lave-toi dans l’eau de tes rêves
C’est
ta voix qui hèle les fées dans les vapeurs de la brume
C’est
ta voix qui dégèle les mares à feux-follets
C’est
ta voix qui chevauche à cru le vent à travers la steppe
Ta
guitare s’enfonce pas à pas dans la boue du chemin
Et
te conduit où tu dois aller
Tu
n’as aucune raison d’avoir peur
Ta
mère s’appelle Mary Lee et elle t’a dit
Que
les yeux de la grande faucheuse ne se poseront pas sur toi
Car
il n’existe pas de cercueil dont tu ne saurais t’échapper
Francis
Carpentier
Note :
Bror
Gunnar Janson est né en 1986 dans le petit village suédois de
Lenum. Très jeune il est initié au blues par son père qui est
contrebassiste dans le groupe Serve You to Right to Suffer -
ce nom est un hommage à John Lee Hooker dont c’est le titre l’une
de ses compositions et l’un de ses très nombreux albums (1965) -.
Encore gamin, Bror Gunnar Janson fait ses premières armes dans le
groupe de son père, du violoncelle jusqu’à la basse électrique
en passant par la contrebasse et le saxophone.
En
2012, sort son premier album solo– à 100 exemplaires mais réédité
depuis -. C’est l’album d’un homme-orchestre qui comme sur
scène permet de découvrir un blues âpre et épuré que Bror Gunnar
Janson interprète seul en jouant en même temps de la guitare, de la
grosse caisse et tout en chantant. Il est tout aussi talentueux dans
ses propres compositions que dans ses adaptions de classiques
traditionnels auxquels il apporte indéniablement une touche très
personnel que l’on peut qualifier de « près de l’os ».
En 2014, son second album : Moan Shake Moan, confirme que
Bror Gunnar Janson est l’une des jeunes valeurs les plus solides
du blues actuel et qui nous permet de constater que le blues le plus
authentique n’est toujours pas moribond.
Scott
H. Biram est né en 1974 à Lockhart au Texax où il a grandi. En
1997, il obtient un diplôme en art à l’université du Texas. Il a
été membre du groupe punk The
Thangs et de deux
groupes de bluegrass, Scott
H. Biram & the Salt Peter Boys et
Bluegrass Drive-By.
Ensuite dès 2000, il
entame une carrière de One-Man-Band (homme-orchestre qui se produit
seul) en tant que chanteur, guitariste, harmoniciste,
percussionniste… et auteur-compositeur de chansons blues et
country. Son style sauvage et sans fioritures s’inspire des grands
noms du blues dont il reprend souvent des titres mais ses propres
compositions sont aussi influencées par la country, le gospel et le
punk. Sur scène, il adopte une attitude très rock’n roll qui lui
fait dire : Je
suis assez fier d’avoir la capacité d’exprimer librement mes
émotions sans retenue. De nos jours, trop de chanteurs ont des
petites voix timides comme si ils n’arrivaient pas à chanter à
plein poumons. À ce
jour, à l’actif de Scott H. Biram, on compte 8 albums enregistrés
entre 2000 et 2014… Et tout est bon à prendre !
Dessine
un grand arc en ciel dans le beau ciel bleu
Francis Carpentier
Note :
Roland
Van Campenhout, dit aussi Roland, est un chanteur, guitariste,
harmoniciste et auteur-compositeur belge, né à Boom (banlieue
d’Anvers) en 1945. Fils d’un musicien de jazz qui décède alors
que Roland n’a que 5ans. Il quitte le domicile familial à l’âge
de 14 ans et découvre le rock’n roll, le folk, la country et le
blues en 1969 ; sa découverte de Bob Dylan le marque
profondément. Dès 1965, il a déjà monté un groupe de skiffle :
William & Roland
Skiffle Group. Derroll Adams [l’une
des figures majeures de la scène folk du Greenwich Village de
New-York] qui vient de s’installer à Anvers, l’engage comme
guitariste et harmoniciste. En 1969, Roland qui a découvert le
blues, va créer le : Blues Workshop. À la même époque, il
côtoie régulièrement une autre figure importante de la scène folk
et blues de Belgique, Ferre
Grignard ;
ensemble ils verront, au légendaire café De
Muze à Anvers, John
Lee Hooker. Durant les
années 70 et 80, Roland Van Campenhout se forge une réputation de
musicien itinérant voyageant et jouant de bar en bar, il donne
beaucoup de concerts, il sort plusieurs albums et il héberge chez
lui, à Gand, tous les grands artistes qui transitent par la
Belgique, Tim Hardin,
Jon Anderson, John Martin, Louisiana Red, Sunnyland Slim, Alex
Camphell, James Booker [mentor de Doctor John] et Rory Gallagher ;
ce dernier est subjugué, en 1974, par la prestation de Roland lors
d’une première partie de l’un de ses concerts, ils deviendront
amis et Rory Gallagher restera 6 mois chez Roland. 25 ans plus tard,
on les retrouve ensemble sur l’album acoustique Rory
Gallagher.
De
1990 à 1991, Roland Van Campenhout fait partie du projet d’Arno
Hintjens : Charles et les Lulus.
L’album et les concerts sont mémorables !
Arno qui en 2004
produira l’excellent album Lime & Coconut de son Camarade
Roland et sur lequel ce dernier reprend Spider & Ffy de The Rolling Stones
Depuis
Roland Van Campenhout à 71 ans est toujours aussi prolixe de par de
disques, de concerts en solo ou dans des projets collectifs [Roland
adore les collaborations [De
nomaden van de muziek [2000],
album avec Wannes Van de Velde. Album Waterbottle
[2001] avec le groupe
El Fish du talentueux harmoniciste Steven De Bruyn [en duo, ils
donneront quelques fabuleux concerts] . Album The
Great Atomic Power [2005]
enregistré en Afrique à Mombasa & Naibori avec des musiciens du
cru dont ceux du groupe Yunani. [avec ces derniers Roland offrira une
soirée exceptionnelle à l’Ancienne
Belgique de Bruxelles.
L’album Fortune
Cookie [2010] avec
Steve De Bruyn [harmonicas, resonator guitar et voix] et Tony
Gyselinck [Batterie et percussion]. Album en public à Cologne :
Dah blues
iz-a-comming… [2012]
avec Steve De Bruyn [harmonicas] et Pascale Michiels [Da ruan,
Zhongruan, Flute chinoise en bambou et voix. Album en public
enregistré à Cologne :
Just Another Place In The Universe…[2014]
avec
Richard Bargel [guitare] et Nils de Caster [violon], en parallèle de
cet album est paru un fantastique 25 cm sur lequel Roland reprend de
manière magistrale le traditionnel du folk-blues : Frankie
& Johnny. Avec De
Piepkes [un trio « pour les enfants » formé de Frederik
Sioen, Pieter-Jan De Smet) Roland a depuis 2014 sorti 3 albums.
Signalons aussi que Roland Van Campenhout avec Trijn Janssens, ont
produit l’extraordinaire premier album de Lady
Angelina d’Anvers.
Pour
celles et ceux qui désirent découvrir les facettes multiples et
directions dans lesquelles Roland Van Campenhout a porté son blues
nous vous recommandons les compilations suivantes :
-Roland
An Anthology :
Day By Day – Blow By Blow [1994].
Double cd
pour 34 titres sur le label BMG].
-
Essentiel [2005].
Un cd pour 12 titres sur le label EMI.
-Parcours [2009]
Double cd pour 38 titres qui sont exclusivement des versions
alternatives, des compositions pour des bandes son de films et des
live [notamment une version époustouflante de Pieter
Breughel In Brussel de
Wannes Van de Velde] sur le label Capitol/EMI.
SINON SCOOP !...
...ROLAND VAN CAMPENHOUT SERA À SAINT AMAND-LES-EAUX (59)
LE VENDREDI 7 AVRIL 2017 POUR 2 'GOÛTER-CONCERTS' GRATUITS.
[l'un à 16h45 et le second à 17h5]
ESPACE JEAN FERRAT en face de la médiathéque
Renseignements, réservations et contact : slecabon@mediatheque-st-amand-com